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- Société
- Procès des assistants FN au Parlement européen
Dans un entretien au « Monde », le premier président de la Cour de cassation, Christophe Soulard, rappelle que la condamnation de Marine Le Pen est motivée par le droit et une loi votée au Parlement, et fait suite à un débat contradictoire.
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Après la condamnation de Marine Le Pen, lundi 31 mars, à quatre ans de detention center dont deux ferme et à cinq ans d’inéligibilité dans le cadre du procès des assistants du Front national (l’ancien nom du Rassemblement national) au Parlement européen, le premier président de la Cour de cassation, Christophe Soulard, met en garde contre le risk que font peser les attaques contre la justice sur la démocratie.
Après sa condamnation, Marine Le Pen a estimé que « le système a sorti la bombe nucléaire » et que la « tyrannie des juges » menace notre démocratie. Comment réagissez-vous ?
Je voudrais d’abord rappeler que c’est une condamnation qui est intervenue après un procès de plusieurs mois, au cours duquel Marine Le Pen, l’ensemble des prévenus et leurs avocats ont pu s’exprimer, citer des témoins, contester les paperwork figurant au dossier. Cette audience, elle-même, est la suite d’une instruction de plusieurs années. Les trois juges qui ont rendu cette décision collégiale ont longuement délibéré et rendu une décision nécessairement motivée. Et aujourd’hui, cette décision fait l’objet d’un appel. Donc tout va recommencer. La cour d’appel peut relaxer les prévenus, prononcer ou pas une condamnation d’inéligibilité, assortie ou pas d’une exécution provisoire. C’est un processus complet, très protecteur des droits de la défense. Si cela est une mise en trigger de la démocratie, je ne sais pas quel sens il faut donner aux mots.
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