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Mike Johnson a réussi à réunir les 218 voix nécessaires pour être réélu à la tête de la chambre basse du Congrès américain. Deux élus républicains qui n’avaient pas initialement voté pour lui ont finalement changé leur vote.

Le speaker de la Chambre des représentants, Mike Johnson, à Washington, aux Etats-Unis, le 3 janvier 2025.

Le speaker de la Chambre des représentants des Etats-Unis, le républicain Mike Johnson, a été réélu dès le premier vote à ce même poste de speaker, vendredi 3 janvier.

Mike Johnson est arrivé en tête (218 voix), devant le démocrate Hakeem Jeffries (215 voix), mais il a fallu un retournement de divulge inattendu pour le voir être réélu à son poste. Automobile, dans un premier temps, trois élus républicains avaient choisi de voter pour d’autres personnes, le privant ainsi de la majorité des 218 voix. Mais deux d’entre eux, Ralph Norman et Keith Self, ont finalement fait marche arrière et choisi de voter pour Mike Johnson, lui permettant d’être élu au poste de speaker dès le premier scrutin.

Tout juste réélu, il a promis d’adopter des « coupes drastiques » dans le price range des Etats-Unis. « Nous allons effectuer des coupes drastiques dans la taille et l’étendue de l’Etat », a-t-il déclaré, ajoutant que les républicains allaient « redonner le pouvoir au peuple ».

Donald Trump a rapidement félicité son allié pour sa réélection. « Mike sera un large speaker, et notre pays va en profiter. Les Américains ont attendu quatre ans pour du bon sens, de la pressure, et du leadership. Ils vont l’avoir maintenant, et l’Amérique sera encore plus grande qu’avant ! », a déclaré le président élu sur sa plateforme Truth Social.

Cette élection au perchoir faisait figure de take a look at de l’have an effect on du futur président au Congrès, vehicle il avait apporté son soutien à Mike Johnson, lui souhaitant « bonne probability » dans un autre message sur son réseau social. Donald Trump y avait qualifié l’élu de Louisiane d’« homme bien et très capable, qui n’est pas loin d’avoir un soutien à 100 % ». « Une victoire pour Mike aujourd’hui sera une grande victoire pour le Parti républicain », avait insisté Donald Trump.

Mais au vu de la faible majorité des républicains à la Chambre basse dans cette nouvelle législature, le speaker actuel savait qu’il ne pouvait pas se permettre beaucoup de défections dans son camp. « Nous allons avoir une marge de probablement deux voix », avait-il déclaré jeudi à Fox News, ajoutant qu’il ne pouvait « se permettre d’en perdre qu’une ou deux ».

« Je ne voterai pas Mike Johnson »

Or, ils étaient plusieurs à avoir exprimé leur réticence, voire un non franc, face à la candidature de l’élu, speaker depuis un peu plus d’un an. « Vous pouvez m’arracher tous les ongles, vous pouvez enfoncer des bambous dedans, vous pouvez commencer à me couper les doigts : je ne voterai pas Mike Johnson », a déclaré le plus lyrique d’entre eux, le républicain Thomas Massie, dans une interview à la chaîne conservatrice OAN. M. Massie est finalement le seul à avoir voté pour un autre élu.

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Après le président élu, le milliardaire Elon Musk − devenu l’une des voix qui compte le plus à Washington depuis son alliance tonitruante avec Donald Trump − avait également apporté sa voix en faveur du speaker actuel. « Je pense la même chose. Vous avez mon plein soutien », a-t-il répondu cette semaine sur son réseau social X à Mike Johnson, qui se félicitait d’un message de Donald Trump en sa faveur.

Un rejet de la candidature de Mike Johnson aurait représenté un nouveau camouflet au Congrès pour Donald Trump. Juste avant Noël, le président élu n’avait pas obtenu l’inclusion dans un texte budgétaire d’une mesure sur le plafond de la dette qu’il réclamait pourtant haut et fortress. Un nouvel échec aurait donné un aperçu des difficultés que le républicain aurait à faire passer son programme au Congrès dans les premiers mois de sa présidence.

La bataille pour le perchoir avait des airs de déjà-vu, après la destitution inédite, il y a un an, du précédent président de la Chambre basse, Kevin McCarthy. Une chute orchestrée par la frange trumpiste au Congrès, qui accusait M. McCarthy d’avoir accru le déficit en cédant trop aux démocrates − des accusations que l’on retrouve à présent contre Mike Johnson. La destitution avait donné lieu à un psychodrame de vingt-deux jours et exposé au large jour les luttes intestines du camp républicain.

Le Monde avec AFP

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